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La foi en action
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Un modèle d'action

Prophètes de notre temps !

Modèles en archives

...tantôt de grands noms
connus mondialement,

tantôt des témoins
qui rayonnent
dans un milieu donné.

Chacun à sa manière
nous interpelle
comme un reflet du Christ.Lavement des pieds
Chacun nous invite à répondre
à l'amour que Dieu nous porte
en nous mettant
au service des autres.

 

Réal Lavoie, fondateur de Marie-Jeunesse

Réal Lavoie

Réal Lavoie, ptre
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Initiateur de la communauté
"Marie-Jeunesse"


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Charisme de Marie-Jeunesse :
« Pour la Beauté et la Joie de Dieu,
vivre tout l’Évangile avec Marie, dans l’unité,
la fraternité et la charité joyeuse ».


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Brève biographie de Réal Lavoie


Réal Lavoie est né le 14 mai 1948 à la paroisse de
Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
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Réal a grandit à St-Eugène de l'Islet.

Son père, Gilbert Lavoie, avait une entreprise de transport pour écoliers.
Il est décédé en 1991.

Sa mère, Germaine, a tenu un magasin de lingerie durant une grande partie de sa vie.
Elle est décédée en 2010.
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Réal a deux frères Marcel et Alain qui ont continué le commerce de leur père
et une soeur Francine, mariée à Victor Caron.

Réal a grandi dans une famille qui s’aimait beaucoup.

Il a fait ses études primaires à St-Eugène et ses études secondaires à Montmagny.

Réal a milité dans le scoutisme et est devenu chef scout à la paroisse Sts-Martyrs-Canadiens de Québec.


Une vie de travail bien remplie jusque dans la trentaine

Réal a eu une vie de travail bien remplie jusque dans les années 1980.

Il a travaillé comme fonctionnaire au gouvernement provincial.
Par la suite, il a travaillé comme agent d’immeubles et a même exploité
un Manoir à Québec - "accueil et location de chambres".

Nous sommes au début des années quatre-vingt, le Seigneur, la prière et la Vierge Marie prennent une place de plus en plus importante dans sa vie.

Réal connaît la ville de Québec par cœur pour l’avoir sillonné de tous les côtés.
Il a perçu la misère, en particulier chez les jeunes, notamment ceux qui sont sans but
et sans espérance; il aime se faire proche d'eux, devenir leur ami, les saluer,
les encourager et les aider à s'épanouir.

C’est pour Réal, sa première compréhension de l’Évangile et sa manière de répondre
à cette parole de Jésus :
"J’avais faim, vous m’avez donné à manger; en prison ou malade et vous m’avez visité; dans la rue, vous m’avez accompagné; ..." (cf Mt 25)
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Réal entreprend un baccalauréat en théologie à l'Université Laval à Québec et habite chez les Pères Maristes au presbytère Saint-Michel-de-Sillery.

Il devient membre de l'Institut Voluntas Dei, organisme constitué de personnes baptisées et consacrées qui vivent au coeur du monde les conseils évangéliques d'obéissance, de pauvreté et de chasteté pour être des exemples dans leur milieu.


Marie, Fondatrice de Marie-Jeunesse…


Dans les années 1980, Réal est donc résident au presbytère St-Michel de Sillely.
Intéressé au bien-être de la jeunesse et riche de l'expérience qu'il a déjà acquise,
un groupe de quelques jeunes de la paroisse se forme alors autour de lui sans but précis, "sinon dans le but d'être ensemble".

Réal ne possède pas une expérience précise avec les jeunes, sauf que le Seigneur, à son insu, s'est arrangé pour le former à sa façon lorsqu'Il l'a amené à diriger un groupe de scouts durant quelques années.

Ensemble, les jeunes entre 12 et 15 ans, animés par Réal, vivent des expériences agréables: pique-nique, excursions ou feux de camp sur le bord du fleuve un peu
à la manière Scout.

Les liens se sont renforcés et les jeunes sont bien ensemble.
Rapidement, d'autres jeunes se sont greffés à ce groupe pour atteindre une cinquantaine.
Ils ont une rencontre hebdomadaire particulière.

Puis rapidement, c'est devenu qu'une centaine de jeunes se retrouvent dans
la "Gang à Réal".

Avec Réal à leur côté, ils apprennent à prier le Seigneur et la Vierge Marie et ça devient contagieux. Les jeunes sont bien ensemble.

De longues soirées de prière passées devant le Saint-Sacrement ou dans une célébration
de l'Eucharistie célébrée dans la joie et le partage de la Parole de Dieu, s'organisent.

Tranquillement, l'Eucharistie est entrée dans leur vie au quotidien.

De même, le sacrement du pardon devient un point majeur dans la vie des jeunes.
Réal et les prêtres qui les accompagnent sont les premiers énormément surpris;
les jeunes demandent en grand nombre d'être confessés.

Le nom et la mission de Marie-Jeunesse…

Un jour, lors d'un rassemblement d'Église, le père Jean-Claude Trottier invite le groupe Marie-Jeunesse à s'avancer pour faire leur partie d'animation.

Le groupe de la "Gang à Réal" regarde autour d'eux pour voir qui était ce nouveau groupe et vite, ils réalisent que le Père Trottier venait de leur donner le nom de "Marie-Jeunesse" et ce nom va demeurer.

Ainsi la "Gang à Réal" deviendra dorénavent la famille de Marie ou "Marie-Jeunesse",
ce qui donnera l'envol à leur mission:
"Être Marie au cœur du monde, en développer les traits et la manière de vivre
et être au service de la jeuness
e".

Marie-Jeunesse est vite devenue une famille pour ceux qui n’en ont pas… .

Dès le départ, on est surpris par le nombre de vies sauvées.
C’est là une des raisons qui ont encouragé Réal à continué qu'il fallait continuer dans ce chemin
et ne jamais abandonner les jeunes.

Une première maison voit le jour
et le mouvement grandit et se multiplie


À l’automne 1986, une première maison voit le jour sur la vingtième rue à Québec.
Ils sont quatre à habiter ensemble, formant une première cellule de vie dans la maison.
C'est la première auberge Marie-Jeunesse.

En dehors de leur travail ou des études,
ils partagent leur temps entre la prière du chapelet, la messe quotidienne et l’accueil des jeunes.

“Cœurs ouverts, porte ouverte, table ouverte.”
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Chacun y trouve une maison dont la porte est ouverte, un chez-soi où l’on n’a pas besoin
de clé pour rentrer.

On y vient pour rencontrer d’autres jeunes, pour prendre un repas, prier ou simplement être ensemble, ne pas se retrouver seul.

Peu à peu, au fil du temps, ils voient naître une spiritualité mariale et eucharistique
ainsi qu’une mission d’accueil et d’évangélisation des jeunes,... au cœur du quotidien.

Voyant la beauté de l'œuvre, des adultes, hommes et femmes au cœur généreux,
parents des jeunes, homme d'affaire, comptable, architecte, psychologue et avocat,
se mettent ensemble pour former la "Fondation Marie-Jeunesse" et ainsi,
assurer l’avenir de cette œuvre naissante.
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Rapidement, le mouvement grandit et se multiplie.
D’autres groupes désireux de partager la manière de vivre de Marie-Jeunesse naissent ailleurs dans la province.

Ainsi surgit l’idée d’organiser un rassemblement qui permettra aux jeunes de différents endroits de la province de se rencontrer.

À l'instar de Marie-Jeunesse, en juin 1989, à Lac-Simon, près de Québec, ils sont autour
de 120 jeunes à se retrouver pour vivre la première édition du Concile des Jeunes.
Chaque année depuis 28 ans maintenant, ce rassemblement se poursuit.

La famille s’élargit…

En 1990, à la demande de l’abbé Guy Giroux, membre de la communauté des Frères du Sacré-Cœur et responsable de la pastorale jeunesse de Sherbrooke, le groupe essaime dans ce diocèse.

Une maison de 15 chambres leur est allouée, une seconde maison fut donc ouverte sur la rue Du Parc (aujourd'hui rue du C.E.G.E.P.) et ils reçoivent les clés, le 15 août en la fête de l’Assomption de Marie.

Devant leur 'sans le sous", le propriétaire leur dit :
" Entrez et on verra pour le paiement. » Marie signait de nouveau son œuvre".
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En mai 1993, Maryse et Sonia se partagent leur désir d’entendre parler de la vie consacrée.
Quelques mois plus tard, la question tombe :
Réal, est-ce qu’on pourrait vivre Marie-Jeunesse toute notre vie ?
Un appel, jusqu’alors caché, fait peu à peu surface : se consacrer à Dieu,
à Marie-Jeunesse, donner toute sa vie, appartenir à Jésus… pour que
les jeunes aient la Vie.
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Le 26 octobre 1996, le rêve devient réalité.
L’abbé Gilles Baril accueille au nom de l’Église
les engagements temporaires des six premiers jeunes.
Ils reçoivent la croix et revêtent fièrement l’habit de la nouvelle communauté.
Ils prononcent des engagements à la pauvreté, à la chasteté et à l’obéissance.

D’autres se consacreront à l’exemple des premiers à vivre et à partager l’idéal de l’Évangile.

Cette grande fête marque le début d’une nouvelle aventure, celle de la vie consacrée au sein de la Famille Marie-Jeunesse.
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C’est à l’été 1997 que la famille Marie-Jeunesse acquiert le monastère franciscain connu sous le nom de Buisson Ardent, situé au 319 rue Queen à Lennoxville (Sherbrooke).
La communauté connaîtra un développement international par la suite.
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Puis, respectivement en 2000 et 2002, des auberges voient le jour à l’Île de la Réunion et en Belgique.


En 2002, sous la protection et la responsabilité de Mgr André Gaumond, alors Archevêque du diocèse de Sherbrooke, Marie-Jeunesse reçoit , la reconnaissance ecclésiale d’association publique de fidèles dans la ligne des communautés nouvelles et Martin Proulx devient le Serviteur-général.

Des prêtres à Marie-Jeunesse


Quatre jeunes de la famille Marie-Jeunesse se préparent et font des études en théologie.
Ils seront ordonnés prêtres le 24 mai 2003, dans le diocèse de Sherbrooke par Mgr André Gaumond.

Pour la première fois, des prêtres de Marie-Jeunesse vont rester et servir à l’intérieur de la communauté, pour être à la mission de Marie-Jeunesse et se consacrer particulièrement à l'accueil et à l'évangélisation des jeunes.

C’est à l’Université de Sherbrooke que Réal Lavoie complétera ses études en théologie.
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Le 14 mai 2005, c’est au tour de Réal Lavoie d’accéder au sacerdoce.

Âgé de cinquante-sept ans, il est ordonné prêtre à l’église Immaculée-Conception dans le diocèse de Sherbrooke.

Il dira que son désir de devenir prêtre ne l’avait jamais quitté durant toutes ces années passées à Marie-Jeunesse.

(Sur la photo: Réal et sa mère Germaine)


Une communauté bien vivante

En 2007, une maison est ouverte en Polynésie française.

Le 20 juin 2008, huit frères de Marie-Jeunesse ont été ordonnés prêtres au congrès Eucharistique international lors d’une cérémonie qui regroupait plus de 18,000 personnes au Colisée de Québec.
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En 2010, c’est Nicolas Favart qui devient le Serviteur-général de la famille Marie-jeunesse et son mandat va se prolonger jusqu’en 2016.

Le 8 juin 2013, quatre nouveaux prêtres sont ordonnés en la cathédrale St-Michel de Sherbrooke.
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En 2014, le monastère de la rue Queen est devenu trop petit.
Ils aménageront dans une maison de 150 chambres sur la rue du Conseil à Sherbrooke.

Cette maison appartenait auparavant au Soeur de la Présentation de Marie.
E-mail: sherbrooke@marie-jeunesse.org
Téléphone: 819 820 1500
Fax: 819 820 1737
Adresse 1021 rue du Conseil Sherbrooke,
Qc CANADA J1G 1M2

En juin 2016, c’est le père Francis Gadoury qui devient le Serviteur-général de la famille Marie-Jeunesse.

Aujourd'hui en 2017, en plus des centaines de jeunes qui fréquentent ces différentes maisons, la communauté compte une centaine de membres engagés frères et sœurs,
dont 14 prêtres.

Des familles s’engagent aussi, dans leur milieu respectif, à vivre le même idéal.

Depuis 2009, une société de prêtres de droit diocésain a été formée à l’intérieur de la Famille Marie-Jeunesse.

Cette société veille aussi sur plusieurs frères de la communauté qui aspirent au sacerdoce.

Message du père Réal Lavoie, fmj

"Les premières choses qui nous touchent quand on regarde Marie-Jeunesse,
c’est que l’on n’a jamais voulu partir un projet ni une communauté religieuse.
On a seulement été attentif aux bespin des jeunes, au quotidien et aux événements
qui se vivaient à ce moment-là.
Depuis les débuts, nous vivons un miracle perpétuel.

L’œuvre a commencé bien pauvrement.
Une première maison a été louée, toute petite en fonction du budget du moment.
Le seul but était de rassembler des jeunes et de les accueillir à :
“Cœurs ouverts, - porte ouverte, - table ouverte.”
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Je vous raconte une histoire de providence, digne de l’Évangile.
C’est au printemps 1991 dans notre première maison de Sherbrooke.
Nous avions préparé un repas pour huit personnes environ, avec tout ce qui nous restait.
Après cela, le frigo était vide et nous n’avions rien pour les prochains repas!
Or, pendant la messe, le nombre de bouches à nourrir est passé de huit à seize.
Maryse décide de faire le service afin que tous aient au moins une petite portion.
Après une dizaine d’écuelles, elle constate que la quantité ne diminue pas dans la marmite! Tout émue, elle s’exclame :
“Hé les amis! Ça ne baisse pas dans la marmite! Je vous le dis, ça ne baisse pas!”
Un service, puis deux, puis finalement chacun mange à satiété, et il en reste!
Pour comble, l’évangile du jour était la multiplication des pains…
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Nos maisons deviennent des écoles de vie pour les résidents et les jeunes de passage.
On y apprend la prière, le vivre ensemble, la charité, la vie de famille.
Tout le monde participe à l’entretien des lieux, à la cuisine, la buanderie, le repassage, l’entretien de la maison intérieur et extérieur…
Bref, on y apprend la vie!
Ce qui nous a toujours surpris c’est de voir l’ouverture des jeunes à Dieu.
Sans s’en rendre compte, la propagation de la foi s’est faite dans la simplicité des partages et le témoignage des jeunes présents.
Les nouveaux voyant agir ceux qui fréquentaient déjà, entraient dans la même dynamique de Vie avec Jésus.

La mission d’évangélisation s’est développée en allant dans les écoles,
et les groupes de jeunes, les retraites de paroisses, les missions diocésaines
– selon les demandes ...toujours dans un partage-témoignage de foi et de vie
avec le Christ.

La Famille Marie-Jeunesse est un réel cadeau de la Sainte Vierge et de l’Église,
pour le monde d’aujourd’hui et tout spécialement pour les jeunes.

Nous savons que l’œuvre de Dieu ne peut se faire sans Dieu.
A vous qui venez de lire ces lignes, vous portez maintenant le « devoir »
de prier pour ces jeunes qui vous entourent, et ceux du monde entier.
Ils ne sont pas seulement l’avenir du monde, ils en sont le présent, …
l’aujourd’hui.

Prier pour les jeunes et pour les familles".

Réal Lavoie, ptre.

(Extrait d'une lettre adressée aux "Chevaliers de Colomb")

Source:
- Site internet "Famille Marie-Jeunesse"
- Texte du père Réal Lavoie adressé aux "Chevaliers de Colomb"
- Collaboration de: Maryse Landry, fmj, de Francine Lavoie (soeur de Réal)
et de Guy Giroux, ptre
- Wikipédia
- Photos : Site Fmj et sur le Web
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Recherche et conception: Réjean Vigneux
Révision: Marielle Lefebvre
Mise à jour: 05-2017