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Lectio divina

Prier à partir de l'évangile

Les contemplatifs et les contemplatives qui
consacrent leur vie à la prière, ont appris depuis longtemps une méthode qui s'appelle "lectio divina".

Pour entrer en prière, ils lisent la Parole de Dieu et s'en laissent imprégner. Ils découvrent par expérience que l'art de la prière consiste non pas tant à parler à Dieu, qu'à l'écouter, à découvrir sa volonté et son désir de faire alliance avec nous

Faisons comme eux. Découvrons cet art de nous mettre en présence de Dieu en écoutant ce qu'Il a à nous dire.

Prenons le temps à chaque
jour de lui ouvrir la
porte de notre
coeur.


 

 

Prière avant la lecture

"O Dieu, rends-moi digne de trouver ma joie dans la compréhension du salut opéré par ton Fils bien-aimé. O notre Seigneur, écarte de moi le voile des passions qui couvre les yeux de mon esprit. Allume ta sainte lumière dans mon cœur, pour que mon esprit saisisse le sens intime du texte et que l’œil illuminé de mon âme sonde les saints mystères cachés dans ta Parole. Par ta grâce et ta miséricorde, Seigneur, fais que jamais, ni le jour ni la nuit, ton souvenir ne s’éloigne de mon cœur. Amen." *

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 20,27-40.

En ce temps-là, quelques sadducéens – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection – s’approchèrent de Jésus
et l’interrogèrent : « Maître, Moïse nous a prescrit : ‘Si un homme a un frère qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant, il doit épouser la veuve pour susciter une descendance à son frère.’
Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ;
de même le deuxième,
puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants.
Finalement la femme mourut aussi.
Eh bien, à la résurrection, cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »
Jésus leur répondit : « Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari,
car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.
Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur ‘le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.’
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. »
Alors certains scribes prirent la parole pour dire : « Maître, tu as bien parlé. »
Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

 

Aujourd'hui c'est la fête de

Sts André Dung-Lac et 116 compagnons, martyrs

(Cliquez sur le nom pour une brève notice à son sujet)

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(*) Prière d'un mystique syrien oriental, Gabriel Bunge. Traduit de l'allemand: Rabban Jausep Hassaya, Briefe úber das geistiiche Leben und verwandte Schriften. Eingeleitet und úbersetzt von Gabriel Bunge. Trier, 1982, p. 125-126.